Au final ils sont responsables de leur propre malheur – Partie 1 : Les hommes

8 novembre 2009 par flo

«divagations et élucubrations avec un poil de cul de philosophie de comptoir autour d’une bonne bière avec ce bon vieux Flo»

Première partie de la théorie « Au final ils sont responsables de leur propre malheur », celle-ci concerne les hommes.

Cette théorie explique pourquoi les hommes finissent par se rendre responsables de crises dans leur couple.

Cette théorie s’appelle également la théorie du CDI, car elle suit le même principe :

Une personne se fait employer dans une nouvelle entreprise, il est en période d’essai pour 1 mois.
Durant cette période d’essai, cette personne va être un véritable employé modèle, faire un boulot impec’, un tas d’heures supplémentaires…
A la fin de la période d’essai, son employeur lui fait signer un CDI ! Victoire !

Maintenant qu’il se sent en sécurité, que son poste est acquis, un certain laissé-aller va s’installer. Il se sent en sécurité, n’a plus à démontrer son utilité, il peut se relâcher. Son travail pourra être baclé, il pourra glander au boulot en faisant semblant de bosser et partir pile poil à l’heure !

Le même phénomène va se produire dans un couple, tant que l’homme va sentir que rien n’est acquis, il va redoubler d’efforts et être aux petits soins avec la personne de ses rêves.

Prince charmant

Prince charmant

Mais dès lors qu’elle va lui offrir ce qu’il veut (son amour, son coeur, ses fesses…) ou qu’il va sentir que maintenant, sa place est acquise, il va pouvoir se relâcher. Il va progressivement se remettre à regarder le foot à la télé, en calbard, vautré sur le canapé en s’enfilant un max de bières, voire même plonger jusqu’à la zone très dangereuse du « prout au lit » ou même pour les plus téméraires, le « tire mon doigt ! ».

Prout !

Prout !

Bien sûr pour lui tout paraîtra normal, il s’agit d’un comportement masculin tout à fait normal de son point de vue et il a acquis le droit de le pratiquer ! Mais pour sa copine, perdue dans les brumes obscures et odorantes (de prout !), il en ira tout autrement… elle a vu son prince charmant se transformer en beauf (plus ou moins progressivement…) Quel choc ! Au final elle sera donc malheureuse et finira donc par le rendre également malheureux, d’une manière ou d’une autre.

Bon, cette théorie n’est pas forcément très marrante (preuve, j’ai du rajouter des blagues de prout !) mais la version pour les filles étant encore moins marrante, il va falloir attendre un peu pour la voir apparaître ici. (Le temps que j’arrive à la formuler de façon relativement fun)


De la musique pour tous les moments épiques de votre vie !

7 novembre 2009 par Dalsh

Une petite sélection sans prétention qui vous donnera envie de lever une armée de spartiates pour aller conquérir le monde, avec des grosses qui descendent du ciel sur des chevaux volants, et des dinosaures en armure qui tirent des lasers par les yeux.

World of warcraft, le thème de la ville de stormwind
Extrait de l'OST de Noein (anime bizarre vachement quantique ...)
Requiem for a Dream, tout le monde connait
Générique de Gun X Sword (anime)
Le thème principal de Metal Gear Solid 2
La musique de l'intro de Parasite Eve sur Playstation, un jeu formidable
He's a pirate!.
La musique qui accompagne la scène avec le Shinsengumi dans l'OAV Kenshin
Duel of the fates

La différence de potentiel humoristique

5 novembre 2009 par flo

«divagations et élucubrations avec un poil de cul de philosophie de comptoir autour d’une bonne bière avec ce bon vieux Flo»

La différence de potentiel humoristique est juste un nom pourri pour désigner un phénomène bien connu :
Quand quelqu’un raconte une blague, tout le monde va rire, mais pas pour les mêmes raisons.

En particulier lorsque cette blague repose sur des connaissances techniques très poussées.

Pour bien comprendre la différence de potentiel humoristique, voyons l’exemple suivant :
Un groupe de personnes va se mettre à délirer sur des calculs mathématiques incompréhensibles sans avoir fait 5 ans d’études de maths sup.
Dans le groupe, tout le monde n’a pas le même niveau d’études. Heureusement, comme ils font des calculs pour compter des hommes, ils vont exprimer leurs résultats en « couilles » et non en « hommes ».

Mmmh you touch my tralala

Mmmh you touch my tralala

Dans le groupe, au final, tout le monde va rire, mais 3 profils vont se dégager :

  • Les technicos: ils vont rires de leurs calculs incompréhensibles (ou un autre sujet mais que de toute façon on y comprend rien alors on peut dire que c’est des maths comme ça tout le monde est d’accord parce que tout le monde pige que dalle)
  • Les couilles : ils vont rire à chaque fois que le mot « couille » sera employé (je fais bien sûr parti de cette catégorie)
  • Les nouilles : ils ne comprennent rien à la blague et les « couilles » ne les font pas rire, mais ils vont suivre le mouvement pour ne pas gâcher l’ambiance ou ne pas paraître stupide…

Voici qui devrait permettre à mes cher lecteurs de mieux appréhender les pauses café !

Au passage, pour ceux qui sont vraiment nuls en maths et qui ont oubliés leurs leçons du collège, voici un rappel permettant de mieux comprendre l’article :

1 homme = 2 couilles


Tout va bien

5 novembre 2009 par flo

La pensée positive du jour vous est offerte par Doudoux :

J’ai perdu mon boulot
Ma femme m’a quittée

Mais j’ai Windows 7 !
Doudoux

Même Linus est d'accord !

Même Linus est d'accord !